Michel Monaco a toujours aimé chanter, et quoi qu’il en soit il chantera toute sa vie.
Cela lui vient sûrement de ses origines méditerranéennes où le soleil est dans le coeur dès la naissance, puisqu’il est né à Cannes (il en partira 14 ans).
Sans pour autant « bâcler » ses études il garde l’espoir de pouvoir un jour vivre de sa passion.
C’est dans l’Isère où il a émigré qu’il va commencer à l’âge de 20 ans dans un orchestre de variétés en tant que chanteur. Il découvre les galères également les bons moments des « bâluches ».
Tour à tour animateur radio, D. J. , chanteur en solo, il sortira deux albums en 1994 et 1997.
Toujours proche des autres et prêt à partager son bonheur de chanter il organise de nombreux galas au profit de l’enfance malheureuse.
C’est d’ailleurs à cette occasion (1992) qu’il rencontrera celle qui deviendra sa marraine de scène Mick Micheyl. Une grande amitié naîtra rencontre et, au fil des ans, une complicité se crée, suivie d’une véritable collaboration artistique .
Il veut aller plus loin et s’inscrira au conservatoire de musique et à de nombreux stages artistiques pour être de plus en plus à l’aise sur scène, son public.
En mai 2000, à l’occasion de la Fête des Mères, sortie d’un single « Ma Maman », réorchestration et nouvelle interprétation de cette chanson dans les années 50.
En mars 2002, c’est la sortie d’un album « de Mick à Michel » avec 16 titres. On peut y découvrir 8 réorchestrations de succès de Mick et 8 personnelles de Michel (d’où le titre de l’album) –distribution Marianne Mélodie-.
Il produit un spectacle du même nom, un véritable « One Man Show », avec de superbes décors, de nombreux changements de costumes et son contact proche du public.
Il sera présent sur scène à Paris pour la première fois où il obtient un accueil favorable, qui le motive à partir en tournée dans toute la France.
En 2003, il décide de rechanter la chanson créée par Mick Micheyl lors du décès de Piaf « On n’est pas prêt d’oublier ».
Il en sortira un duo qui est désormais dans un coffret de la « Môme à Edith », en hommage à cette grande Dame, à l’occasion du 40éme anniversaire sa disparition -Marianne Mélodie (distrib Atoll) , partenariat avec RFI-
Cet enregistrement devient un événement et Michel est présent sur de nombreux plateaux télés, sur toutes les ondes, dans tous les festivals autres manifestations.
Contacté par la ligue contre le cancer, il accepte de participer à des galas et à de nombreuses apparitions lors de « journées portes ouvertes Mars 2005- Il enregistre un nouveau titre "Ne me dites pas que le solitude ça n'existe pas" dans un single au profit de la ligue contre le cancer Edina Music).
Rolande Bouhour, auteur de nombreuses comédies musicales pour enfants lui propose une de ses créations. Il l'accepte et s'engage dans cette aventure pour les "petits". L'album voit le jour fin décembre 2005 avec de nombreux galas.
Il enregistre une version "dance" du Gamin de Paris et de la version originale interprétée par Mick Micheyl (sorti en 2005).
Sept 2006 : sortie du disque ’L’Enfant au Bouton d’Or » au profit de l’hôpital Femme Mère Enfant. Produit par l’association Bouton d’or, Jacqueline de Chiffreville.
2007 : sortie de l’album « solitude » avec des auteurs/compositeurs de renoms tels : Jean Michel Beriat, Patrick Jaymes, Paul Glaeser, Christine Daymard…(distribution Marianne mélodie)
Décembre 2008 : Michel est fier d’cet le parrain de l’ONG enfance-espoir et espère être digne de cet honneur.
N’hésitez pas à venir visiter le site
www.enfance-espoir.org
Février 2011 : sortie de l’album « Michel Chante Ferrat » (dist Marianne mélodie » avec des reprises et une création « Monsieur Jean » de Michel pour les paroles sur une musique de Sébastien Guinet, avec qui il crée un spectacle piano-voix.
Il se produit également toujours avec le spectacle « la vie en chantant » qui connaît un vif succès.
D’autres projets sont d’ores et déjà en cours, connaissant sa fougue et sa détermination d’apporter du bonheur au travers de ses chansons.
Il vit de sa passion en enchaînant galas sur galas un peu partout en France, et à l’étranger
comme quoi !!!
. il faut toujours croire à sa bonne Etoile